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puce titre Fadma Ath Mansour Amrouche

 
Date de publication : 27 août 2007 par Nordine

LA VIE DE FADHMA AIT MANSOUR
- Fadhma Ait Mansour Amrouche (1882 à Tizi Hibel en Kabylie - 1967 en Bretagne), mère des écrivains Jean Amrouche et Taos Amrouche, a été une poète, écrivain Kabyle La mère de Fadhma, Aïna Aïth Larbi Ou-Saïd, née dans les environ de Touarit Moussa en Haute Kabylie, est d’abord mariée très jeune à un homme beaucoup plus âgé, avec qui elle a deux enfants. À la mort de son mari, Aïna décide de vivre seule avec ses deux enfants, et refuse l’offre de son frère Kaci de venir habiter chez sa mère, comme c’est de coutume. Alors son frère la renie : écartée de la famille, elle ne peut même pas assister aux funérailles de sa mère. Aïna et un homme de son voisinage, qui s’avère être de la même famille que son ancien mari, tombent . Pas encore mariée, Aïna tombe enceinte. L’homme, déjà fiancé avec une autre femme d’une famille importante, refuse de reconnaître la paternité. Aïna est exclue de la "communauté", et accouche seule dans sa maison de Tizi Hibel, avec ses deux jeunes enfants. Dans ce contexte, naît Fadhma Ait Mansour, fille illégitime de mère veuve. Dans son enfance, au village, elle subit la méchanceté des villageois, avec de nombreuses violences. En 1885, sa mère la confie aux Sœurs des Ouadhias : elle y est persécutée par les religieuses. Sa mère se remarie. En 1886, Fadhma entre au pensionnat laïque de Taddert Ou-Fella près de Fort National. Elle passe son certificat d’études en 1892. Elle retourne ensuite à son village près de sa mère, qui lui apprend les coutumes et les savoirs traditionnels, notamment des chants et poèmes kabyles. Lorsque sa mère meurt, elle quitte définitivement son village, et part travailler à l’hôpital des chrétiens de Ait Manguellet. Les Sœurs blanches, catholiques, ont une grande emprise sur elle, et finissent par la convertir. Elle reçoit plus tard le nom catholique de Marguerite. Elle rencontre un autre kabyle catholique converti, originaire d’Ighil Ali en Basse Kabylie, Antoine-Belkacem Amrouche, avec qui elle se marie, alors qu’elle a seulement 16 ans et lui 18. Ils ont ensemble huit enfants : Paul-Mohand-Said (1900-1940), Henri-Achour (1903-1950, Jean-El-Mouhoub (1906-1962), Louis-Marie (1908-1909), Louis-Mohand-Seghir (1910-1939), Marie-Louise-Taos (1913-1976), Noël-Saadi (1916-1940) et René-Malek (1922-). La famille Amrouche, après avoir habité quelque temps à Ighil Ali chez les beaux-parents de Fadhma, s’installe à Tunis en Tunisie. Fadhma y passe la majeure partie de sa vie, mais ne cesse de penser à sa Kabylie natale : « J’étais toujours restée en Kabylie, malgré les quarante années que j’ai passées en Tunisie, malgré mon instruction foncièrement française… » En 1930, elle entreprend, avec sa fille Taos et son fils Jean, l’écriture et la traduction en français de ces chants berbères, conservés jusque là par la tradition orale. Belkacem, son mari, meurt la nuit du 27 décembre 1958. Elle subit de nombreux autres décès dans sa famille, et compose elle-même des poèmes pour ces enfants partis trop tôt. Ces contes sont mis à l’honneur dans les Chants berbères de Kabylie de Jean Amrouche en 1939. Ils sont également repris en partie dans Le Grain magique par sa fille Taos Amrouche, publié en 1966. Fadhma décède le 9 juillet 1967 à l’hôpital de Saint-Brice-en-Coglès en Bretagne (France), à l’âge de 85 ans. En 1968, son autobiographie Histoire de ma vie est publiée à titre posthume. À travers ce récit, Fadhma peint le combat de la femme kabyle du XXe siècle, sa place entre la Kabylie, sa langue et la langue de l’empire colonial, dans cette société kabyle qui lui impose de nombreuses contraintes, sa religion, pourtant exercée discrètement, mais qui la force à l’exil, les coutumes au nom desquelles cette même société l’exclut, en la punissant durement déjà avant même sa naissance, mais aussi cette culture berbère, et ses chants folkloriques qui lui « avaient permis de supporter l’exil et de bercer sa douleur. »

Source:Ighilali.com

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  • Le 11 novembre 2009, par Ait Khalifa Hedi

    La plume est l’arme de tous les combats.Ceux qui savent en faire bon usage remportent toujours la victoire méritée.Fadhma d’abord, mouhoub et Taos, écrivent en français et pleurent en Kabyle,ils ont gagné leurs multiples combats , dont celui contre l’oubli (puisque nous pensons à eux aujourd’hui)et contre le colonialisme.N’oublions jamais que de Jean mouhoub Amrouche(intermédiaire dans les négociations pour les accords d’Evian), le Genéral De Gaulle a dit en apprenant son décès :"Il était mon Ami".On ne peut rever plus bel hommage à cet enfant de Kabylie,ami de Camus , Jules Roy etc...Ils meritent une plus grande place ,tout au moins égale à celle qu’ils occupent dans nos pensées .

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  • Le 22 septembre 2009

    Le drame c’est que ces conversions au christianisme qui ont du faire plaisir aux bonnes sœurs ont ajouté un autre facteur de déchirement dans cette famille ce qui claire dans les écrits du fils.

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  • Le 14 septembre 2008, par djebbar nassim

    je vois que phadma a beaucoup soffert car ce n’est pas de sa faute si elle est né sans pere et je resens ses douleurs car notre societé belesse que les pauvre gens et si la mere de phadma a l’rgent jamis elle sera renie de la famille hi c’est ca entout les cas je tire chapeau pour phadhma car elle a pu corrigé la faute de sa mere avec sa culture et son intilegence

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    • Fadma Ath Mansour Amrouche 2 février 2009 18:25, par DRIR

      Bonjour ! dans les traditions des bérbéres la femme a son pesant d’or la femme etais un grand chef militaire ( dihia) mais depuis l’invasion des musulmans et avec vous les kabyles du service qui ont choisie KABOUL qu’a ROME ben normal vous avez épouser l’obscurantisme.
      Akendissoufekh rebbi ghetlam ar taffathe.

      [

      Voir en ligne : [(Votre site est :Vie DE nomade|sinon{})]

      ]

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  • Le 13 janvier 2009, par thayri

    quelque soit les sacrifices que fait la femme, l’homme n’a jamais su lui donner sa valeur, on a donc pas mots à mettre pour décorer cette femme, elle a pu elle meme vaincre touts les echecs et s’imposer au sein d’une société aussi pourri que la notre ellen’a pas besoin de notre reconnaissance par rapport à l’heritage qu’elle a laissé c’est une femme qui a fait elle sa grandiosité

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